« Smart grid » : un réseau d’énergie à intelligence répartie

3 mai 2011

Afin de protéger l’environnement et de faire des économies d’énergie, toutes les solutions sont les bienvenues. Le « Smart grid » est un procédé révolutionnaire dans le secteur de l’énergie. C’est dans une ville des Bouches-du-Rhône qu’ont eu lieu fin juin 2010 les premiers tests mondiaux du réseau d’énergie à intelligence répartie, projet commencé fin 2007. À la tête du projet : Capénergies, pôle de compétitivité de la région PACA. Bilan prévu début 2011. Cette année d’essai permettra l’analyse du pilotage des ressources et celle des besoins en énergie sur le réseau d’une collectivité.

Premio : un projet qui ne manque pas d’énergie

Habitants, établissements scolaires et commerçants, ce ne sont pas moins d’une trentaine de volontaires, soit un panel de 10 000 habitants, qui vont participer à cette expérimentation à Lambesc. Le « Smart grid » consiste à contrôler la distribution d’énergie électrique à distance grâce à des technologies informatiques. Ce procédé permettrait d’améliorer la distribution d’électricité entre fournisseurs et consommateurs, mais aussi de réduire la consommation énergie. Ce système serait aussi propice à l’intégration et à l’autogestion d’énergies renouvelables. Grâce à lui, producteurs aussi bien que distributeurs et consommateurs seront informés sur l’utilisation d’énergie.

Pour une consommation d’énergie électrique mieux gérée

Grâce aux informations que reçoit la centrale, il sera plus facile de gérer les pics de consommation et certaines pannes. Ces compteurs intelligents permettent de trouver des solutions adaptées pour une meilleure efficacité de la distribution d’énergie et un meilleur usage. Le consommateur pourra ainsi mieux maîtriser ses dépenses énergétiques. Avec une réduction de 5 à 10% des consommations, la Commission européenne souhaiterait que d’ici 2020, 80% des foyers soient équipés. Premio, seul, a coûté quatre millions d’euros.

La Méditerranée : une région favorable aux énergies renouvelables

3 mai 2011
| Dans L'environnement par Maxime

Le Plan solaire pour la Méditerranée est un projet phare de l’Union européenne. Le constat : la région est favorable au développement d’énergies vertes notamment éolienne et solaire. Ce plan a pour but d’utiliser davantage les énergies renouvelables et ainsi de renforcer l’efficacité énergétique dans cette région. À terme, les émissions de gaz à effet de serre seront réduites dans la zone. Ce projet de grande ampleur intéresse beaucoup les investisseurs.

Des énergies renouvelables très avantageuses

Le bassin méditerranéen bénéficie d’un climat propice au développement des énergies renouvelables et notamment de l’énergie solaire. L’avantage de cette énergie réside dans les avancées technologiques réalisées à ce jour afin de permettre de la développer et d’obtenir des gains de rendement conséquents. L’énergie solaire contribue à la lutte contre le réchauffement climatique et apporte des avantages financiers tout en favorisant le développement économique et social de la Méditerranée.

Des énergies renouvelables qui suscitent un grand intérêt

Ce projet de grande envergure attire forcément les entreprises et autres investisseurs. Afin de faciliter les projets, un cadre technique, règlementaire et financier devrait être défini. Les énergies renouvelables intéressent fortement les pays du nord de la Méditerranée qui souhaitent intégrer pas de moins de 20% d’énergie verte dans leur consommation d’ici dix ans. Pour cela, des accords ont été signés prévoyant des installations d’une capacité de 20 GW en énergies renouvelables dans les régions du Maghreb et du Machrek. Afin que le projet soit encore plus rentable, environ 5 GW d’énergies produites seront exportés vers l’Europe.

Nouveau concept : l’énergie solaire lunaire

3 mai 2011

L’énergie solaire en tout temps partout sur Terre ? On en rêvait, une société japonaise apporte la solution. « Luna ring », tel est le nom du projet qui permettrait d’alimenter la Terre entière en énergie solaire, quelle que soit la météo. Shimuzu corporation, société japonaise connue pour ses projets insolites, a eu l’idée d’une sorte de ceinture lunaire équipée de panneaux photovoltaïques afin de produire de l’énergie. Son but : faire du satellite lunaire une énorme centrale solaire. Simple concept ou projet à concevoir ?

« Luna ring » une future productrice d’énergie solaire ?

Afin de réaliser ce projet ambitieux, la société nippone a pensé à tout. Elle souhaite ainsi utiliser des matériaux présents sur la Lune. Pour l’eau, il suffirait de mélanger des matériaux lunaires et de l’hydrogène alors que les matériaux de construction seraient fabriqués à partir de processus de chaleur solaire. Les outils nécessaires étant réunis, ce sont des robots pilotés sur Terre par des professionnels qui finaliseront la ceinture. Afin d’utiliser l’énergie solaire, la ceinture serait longue de 10 920 kilomètres avec pas moins de 40 km de largeur. Cette large ceinture capterait la lumière du soleil, puis la renverrait sur Terre sous forme de micro ondes ou de puissants lasers. Sur Terre, les récepteurs qui auront été installés transformeraient ces derniers en électricité.

Une énergie solaire avantageuse

Ce projet de transformation d’énergie solaire à partir de la ceinture lunaire bénéficie de quelques avantages non négligeables. Celui-ci permettrait d’avoir une énergie disponible 24h/24, quel que soit l’endroit, et supprimerait les problèmes liés aux conditions météorologiques. Le projet est-il véritablement réalisable ou est-ce encore un projet innovant, mais farfelu ?

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